WTM?

WRECK THIS MESS > PARIS
dans la nuit de mardi à mercredi 00h30 – 02h30 > wednesday 00:30 a.m to 02:30 a.m

RADIO LIBERTAIRE > 89.4 FM + streaming / live + podcast / backup
la voix de la F.A. > the voice of the French Anarchist Federation

hypnotic-groove vs ambient-industrial vs electronic-dub vs minimal-techno vs electronica-experimental vs breakbeat-n-noise vs drum-n-bass vs dubstep…
deux heures de musiques hypnotiques et d’ambiances erratiques, sans interruption, sans publicité, sans dieu, ni maître…

contrôle: LAURENT DIOUF (aka WTM-Paris) depuis 1991…
jingles: Black Sifichi, Audio Active, Anonymes…

historique: émission fondée dans les années 80s par Bart Plantenga sur WFMU 91.1 fm (New York / New Jersey – USA), puis transposée en France, à Paris, sur Radio Libertaire en 1988.

première « mutinerie sonore » : juillet 1989. Aux manettes, Laurent Diouf en compagnie de Manu (1/2 Panou…) au micro, pour une playlist commune, entre punk-rock, reggae-dub et avant-garde jazzy.

l’émission est définitivement reprise par Laurent Diouf en 1991 suite au bref retour à New York de Bart Plantenga, qui s’est ensuite installé à Amsterdam où il pilote désormais la version hollandaise de Wreck This Mess (aka WTM-Amsterdam) sur Radio 100 et Radio Patapoe…

les styles évoluent, apparaissent et disparaissent au fil des saisons…
les supports (vinyls > cd > fichiers…) et la technique mutent…
streaming, podcast, cloud : les modalités d’écoute changent également
tout comme le feedback : mailing, posts, etc.
et finalement les horaires : l’émission bascule dans la nuit, fin janvier 2016…

le site wtm-paris.com a été créé à la fin des années 90s, prenant le relais des playlists « papier ».
par extension, c’est aussi de base d’archives de chroniques (disques, livres, vidéos),
d’articles (art numérique, sciences humaines, science-fiction), d’interviews, etc;
publiés dans différentes publications (MCD – Musiques & Cultures Digitales, Coda, Digitalarti, Octopus, Trax…)
et un inventaire des contributions (livres) et productions (disques), etc.

une nouvelle interface et architecture est mise en place en juillet 2016.
à terme, le site devrait s’enrichir d’une base de donnée (disques + livres); et sans doute d’une section « net-label »,
afin de réactiver l’expérience des compilations et albums griffés « wreck this mess » !