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Stephen Baxter

Singularité
Il est question d’oppression dans Singularité de Stephen Baxter. C’est le second tome du cycle des Xeelees, que l’on peut aborder directement sans passer par la case départ. Un « opéra cosmique » bâti sur de solides spéculations scientifiques. Candidat malchanceux pour un séjour dans la défunte station Mir, Baxter s’est reconverti dans la « hard science »… Il a imaginé un monde dans un futur plus que lointain où l’on peut voyager dans l’espace — et le temps — grâce à des vaisseaux « vivants ». Des sortes de monstrueuses baleines blindées qui dérivent dans les profondeurs interstellaires. Bien évidemment, il y a des « anomalies » spatio-temporelles, des trous de ver tétraédriques qui permettent de « zapper » les années-lumière. Ce postulat et quelques autres permettent de mettre en scène les conflits qui agitent des races d’extraterrestres conquérantes face aux humains asservis qui espèrent prendre leur revanche…

 

Stephen Baxter, Singularité (Le Bélial’)

Laurent Diouf
publié dans MCD #57, mars-avril 2010