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AKIRA YAMAMICHI
Sémiologie
(Fire Inc.)

Le titre complet cet album, "Mixage fonctionnel dans le cadre d'une sémiologie de la méta-musique", fera fuir les "bas-du-front". C'est bon signe, si l'on ose dire, car il est des musiques (comme d'autres plaisirs) que l'on a vraiment pas envie de partager avec n'importe qui ! Si Akira Yamamichi est un digne représentant de l'école électronique nippone — il a côtoyé notamment Ryoji Ikeda avec qui il a formé CCI au début des années 90 —, il a depuis pris une direction moins abstraite que ces précédentes "topographies" sonores. Tempo lent et répétitif. Texture synthétique à l'extrême. En 2000, la parution d'un mini Cd intitulé "Pulse Beats" annonçait la "couleur" de cet opus : variations dynamiques en noir et blanc version minimal techno… Les titres de ses morceaux, étrangement courts vu le style abordé, en disent long sur son travail sur le son : "InfraSound", "Subway soundscape", "Rhythmic fission", "Pattern recognition model", "Deep reverb"… Mais Akira Yamamichi ne se contente pas de monter quelques potentiomètres après avoir programmé ses machines, il sait aussi puiser aux sources de l'analogique qu'il déconstruit façon hyper-modern jazz (cf. "Prototype of electro-acoustic jazz") ou plutôt breakbeat-jazz pour reprendre la définition qu'il aime à donner de son autre projet, Montage. Grand. LD









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Laurent Diouf aka Wreck This Mess - Paris