WRECK
THIS MESS > CHRONIQUES > X > XINGU HILL
FILE UNDER:
date/publication:
XINGU HILL
Alterity
(Hymen)
Au début, nous sommes un peu désarçonné
On voudrait à tout prix la techno basique et efficace de "Fiction"
et/ou les ambiances sombres et lourdes de "Maps Of Impossible". En
fait, cet album est plus proche de "Dark Tatoo Satellite"; ultime
opus que John Sellekaers (aka Xingu Hill) avait réalisé en commun
avec Olivier Moreau (alias Delta Files) sous le nom de code Torsion pour le
compte de feu ReLoad Ambient. On retrouve un peu ces structures électroniques
décharnées mais animées par des rythmiques qui tirent vers
celles de la drum-n-bass. Larrière-fond soutenu par des infra-basse
est assez sourd, presque étouffé. Mais cette étuve est
refroidie par les dégâts latéraux de ces rythmiques :
bruits métalliques et crissements intempestifs. Quelques breaks et de
rares inserts ajoutent à la confusion de ces titres capricieux. Ces compositions
atteignent leur point déquilibre à mi-parcours. En particulier
avec "Ziggurat seven", "Identifies are fluid" et "The
conquistador closes his eyes" qui forment un triptyque très unitaire.
LD
POST-SCRIPTUM :
toutes ces chroniques ont été
écrites précédemment pour Coda magazine, House-Of-Techno,
Hypertunez, Mix, Musiques Electroniques, Musiques & Cultures Digitales, Octopus,
Trax, Zipper
CONTACT :
Laurent Diouf aka Wreck
This Mess - Paris