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FLUXION
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(Vibrant Music)
À son tour, K. Soublis s'émancipe de la tutelle
de Maurizio en créant son propre label Vibrant Music, du nom de son précédent
album. La texture granuleuse de sa musique vibratile est souvent soulignée
par la touche d'un clavier qui résonne comme le glas dans campagne au
mois de Novembre ("East continuum", "Plain")
Il n'y a pratiquement aucune
autre intervention. Paradoxalement, c'est ce qui fait à la fois le charme
et la faiblesse de cette réalisation. Le charme car Fluxion nous téléporte
dans des endroits étranges ("Unechoic room") et nous fait entrevoir des
"espaces" lumineux au-delà des nappes sombres qui les environnent ("Field
II", "Decay section"). Mais c'est aussi une faiblesse car la pulsion métronomique
qui sublimait ces atmosphères crépusculaires a complètement
disparu, ne laissant plus que cette voilure numérique flotter, presque
désespérément, au-dessus du vide
LD
POST-SCRIPTUM :
toutes ces chroniques ont été
écrites précédemment pour Coda magazine, House-Of-Techno,
Hypertunez, Mix, Musiques Electroniques, Musiques & Cultures Digitales, Octopus,
Trax, Zipper
CONTACT :
Laurent Diouf aka Wreck
This Mess - Paris