WRECK
THIS MESS > CHRONIQUES > A > ANDREW LILES
file under: experimental
publication, date: MCD #34, mai/juin 06
SRL
In My Father's House Are Many Mansions
(Fourth Dimension)
Andrew Lilies propose des pièces musicales qui sont
paradoxalement à la fois très
dépouillées et imagées, bruitistes et
méditatives. En un mot: iconoclaste. L'intitulé
de certains de ses enregistrements témoignent de cette
démarche : The Gazogene Machines, Seidlitz Powders, Bruising
Roots & Rhizomes EP ou bien Four Compositions Created For An
Imaginary Performance By The Legendary John Fare; sans oublier Mother
Goose's Melody Or Sonnets For The Cradle. Il met en scène la
trace sonore de différents matériaux et objets,
des bribes de conversations téléphoniques, de
délicates textures parsemées de craquements, des
notes fracassantes qui résonnent dans un silence spectral,
des bruits passés sous les arcanes de nombreux traitements,
etc. Ce mélange de collages, d'improvisation et de
composition pure qui puise ses éléments
à des sources analogiques et numériques "entre en
résonance" avec les travaux de Steven Stapleton (Nurse With
Wound), qui a croisé sa route , Colin Potter ainsi que The
Hafler Trio, Vidna Obmana, Band Of Pain, Bass Communion, Aranos et
Freiband (Frans de Waard) qui se sont réapproprié
l'univers d'Andrew Lilies. Les amateurs apprécieront.
LD
www.adverse-effect.com
contact :
Laurent Diouf aka Wreck
This Mess - Paris